Le cas échéant : quand le remplacer par un synonyme plus précis ?

Un terme peut sembler anodin, mais il suffit d’un mot flou au détour d’une phrase administrative pour transformer une consigne en casse-tête. Le Conseil d’État a déjà rappelé qu’un usage flou de certaines formulations pouvait entraîner des incompréhensions juridiques. « Le cas échéant » figure parmi celles qui posent régulièrement problème dans la rédaction administrative et contractuelle. Certains rédacteurs l’emploient …

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